Vendredi 22 septembre 2006
Vraiment pas le temps d'écrire quoi que ce soit. Je suis en mission pour 10 jours dans le sud de la Chine, ainsi que Hong Kong et Taiwan, et je n'ai pas une minute à moi.
Dès que je rentre, c'est pour me reposer, et prendre 15 jours de congés, je vais faire en sorte de reprendre mon rythme d'écriture des articles pendant mes vacances, mais là, je ne peux vraiment pas.
Désolée pour les quelques lecteurs qui prennent le temps de me lire et attendent peut-être un peu plus de ma part.
Mais le blog n'est pas mort, il ne fait que se reposer...
Par Bee Charmer
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Mercredi 6 septembre 2006
Espace : 8 000 km
Temps : 12 ans
Résultat : Une aiguille dans une botte de foin
J'étais tranquillement en train de discuter avec une collègue de travail qui revenait de vacances en France lorsque quelque chose d'HALLUCINANT nous est arrivé.
Elle m'apprend qu'elle a un nouvel ami qu'elle a rencontré lors de la soirée du 14 juillet à Pékin. Il est français et travaille en tant qu'ingénieur essais en vol chez un constructeur d'avions français. Comme mon mari Guillaume est un ingénieur Supaéro et qu'il n'y a pas 36 écoles d'ingé spécialsées dans le secteur aéronautique, je lui demande qu'elle école a fait son ami. Elle me réponds qu'il n'a pas fait Supéaro - mais Central - et que son petit frère, lui, à fait Supaéro. Je lui demande alors son nom de famille, au cas où je le connaitrais... Et elle me répond qu'il s'appelle A., Axel A. Et là, j'en ai le souffle coupé, un fou rire commence à s'échapper de ma gorge, c'est pas possible je vais défaillir. Je la regarde droit dans les yeux et je lui dis :"Tu sors avec Elric !?!". Là, c'est elle qui en a le souffle coupé. Et je rajoute "Je les connais, avec mon petit frère, on allait jouer tous les week-ends au foot chez eux quand on étaient gamins !".
Voilà, c'est hallucinant, cela faisait près de 10-12 ans que je n'avais plus entendu parler ni d'Elric, ni d'Axel (ni de Jessica leur petite soeur) et voilà qu'à l'autre bout du monde, une décennie plus tard, d'une certaine façon on se retrouve. Et le pire c'est qu'on habitait dans un petit village de la périphérie de Toulouse qui compte à peine 500 âmes, et qu'on se "retrouve" à 8 000 km de là dans une ville chinoise de plus de 12 000 000 d'habitants.
Par Bee Charmer
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